Le Pardon Quantique

 

blablabla

Différence entre le pardon classique et le pardon quantique enseigné dans Un Cours en Miracles.


“La grâce de Dieu repose doucement sur des yeux qui pardonnent, et tout ce qu’ils contemplent parle de Lui à celui qui regarde. Il ne peut voir aucun mal ; rien à craindre dans le monde, et personne qui soit différent de lui. Et comme il les aime, ainsi il se regarde lui-même avec amour et douceur. Il ne voudrait pas plus se condamner lui-même pour ses erreurs que damner autrui. Il n’est pas un arbitre de vengeance, ni un punisseur de péché. La bonté de son regard repose sur lui-même avec toute la tendresse qu’il offre aux autres. Car il voudrait seulement guérir et seulement bénir. Étant en accord avec ce que Dieu veut, il a le pouvoir de guérir et de bénir tous ceux qu’il contemple avec la grâce de Dieu sur son regard. » UCEM T. p. ch25, VI


➜  Le pardon classique ou normalisé, celui que nous avons tous « appris et intégré, celui qui est transmis par l’Église et la société, repose sur la croyance dans le péché. Le péché induit la culpabilité, de la culpabilité découle le jugement puis la condamnation (punition). Ce système de croyance déclenche la peur.
C’est une croyance basée sur la séparation : une croyance en des identités distinctes, moi et les autres ; croyance dans les différences et la particularité ; croyance qu’il y a sujet et objet. C’est donc la croyance en la dualité. La dualité dit que le jour et la nuit, la lumière et l’ombre, le masculin et le féminin, la vie et la mort, le bien et le mal, Dieu et le diable (l’ego) coexistent.


Dans ce système de pensée, le pardon signifie qu’une personne ou un groupe de personnes peut décider 1) de la culpabilité d’une autre personne et la juger 2) de lui octroyer le grand privilège d’être « gracié ». Il y a non seulement une échelle de niveaux entre les personnes, mais également usurpation du rôle et du pouvoir du Créateur.

Juger renforce et rend réel le système de pensée de l’ego.

Le pardon quantique enseigné dans Un Cours en Miracles

« Pardonne à ton frère ce qu’il n’a pas fait. »


Dieu, notre Créateur qui est Amour infini a créé Son Fils à Son image : INNOCENT, NON COUPABLE, parfait, invulnérable, saint, illimité, libre, tout puissant. Il y a 1 seul Soi, 1 seul Fils, 1 seul Christ, 1 seul Pur Esprit, nous sommes UN et tous LE même.
Cela est SA VOLONTE, la Vérité et la seule réalité possible.

En vérité, le Fils de Dieu ne s’est pas créé Lui-même mais il est libre d’y croire et de le rêver.
Le pardon quantique grâce à l’aide de Yeshua/de l’Esprit-Saint est donc :

  • la correction de la croyance de l’apparente séparation originelle
  • un « défaire » de l’ego et de l’identification individuelle,
  • un effacement de l’illusion et de la culpabilité,

Nous regardons et accueillons les images du rêve et de ses personnages accompagnés du regard doux, aimant et non jugeant de Yeshua et du Saint-Esprit. Ces « images » proviennent de l’esprit séparé qui projette la pensée de séparation en de multiples formes qui vont-elles-mêmes agir et réagir comme sur un champ de bataille (=le monde).

Il y a 3 étapes au pardon quantique :

  1. Couper court au système de pensée de l’ego, en choisissant le Saint-Esprit, se rendre compte que l’on est en train de projeter notre propre culpabilité sur un frère ou une situation extérieure.
  2. Demander l’aide du Saint-Esprit pour qu’il corrige la croyance en la séparation et supprime notre culpabilité et nos jugements.
  3. Voir la réalité au travers du voile : l’innocence de notre frère et donc la nôtre (en réalité, nous sommes 1 seul esprit).

« Pardonne à ton frère ce qu’il n’a pas fait. »

Tout cela ne s’est jamais produit et n’est que la projection de l’esprit qui rêve ; remonter à l’origine, à la pensée de séparation.

Le pardon quantique est l’acceptation et l’intégration devenant de plus en plus profonde que ni mon frère ni moi ne sommes coupables puisque ce monde n’est qu’une hallucination de l’esprit (la « blague cosmique ») et que Dieu nous a créés innocents.

Dicton bouddhiste :

« Juger quelqu’un, c’est comme boire du poison et attendre ensuite que l’autre meurt. »